jeudi 5 novembre 2009
A cause de son match tardif le vendredi à Orléans, le français n' a pu disputer le tournoi de Lyon en simple. Amertume...
On l'avait quitté à la sortie du palais des sports d'Orléans, le vendredi 23 octobre au soir, rempli d'amertume et de tristesse. Non pas tant à cause de son élimination, en quart de finale de l'Open de tennis, par le Suisse Stéphane Bohli (N.146), 6-4, 6-3, mais en raison de son absence, contrainte et forcée, au tournoi de Lyon, programmé dans la foulée, du 26 octobre au 1er novembre.
Aujourd'hui, à l'évidence, le Français Nicolas Mahut (N.230) n'a toujours pas digéré l'attitude de l'ATP à son endroit lors de son passage dans le Loiret... La preuve : l'Angevin, désormais en vacances, est longuement revenu sur le sujet, à l'heure de dresser le bilan de son année 2009. Premier regret : l'heure tardive de son quart de finale contre Bohli à Orléans. « On m'a programmé en dernier. Les matchs ont pris du retard », rappelle-t-il. Notamment à cause d'une coupure de courant... « Je ne suis entré sur le court qu'à 21 heures ». Pour finalement, s'incliner en deux manches.
Simple, non. Double, oui !
« J'avais, alors, la possibilité d'arriver à temps à Lyon pour jouer les qualifications du tournoi en simple », insiste le vainqueur de l'édition 2008 de l'Open de tennis d'Orléans. « Hélas, l'ATP a estimé que c'était trop tard. Elle a refusé de m'accorder une wild-card, alors que les organisateurs lyonnais m'avait, au préalable, accordé une invitation ». Une attitude d'autant plus surprenante que Nicolas Mahut a été accepté, en revanche, pour jouer... en double ! Une chance, puisque le Français est allé jusqu'au bout. Associé à Julien Benneteau, il a battu, en finale, la paire Arnaud Clément - Sébastien Grosjean, 6-4, 7-6 (8/6).
« Je suis arrivé à Lyon en étant satisfait de mes semaines précédentes. A Orléans, malgré la défaite, j'avais bien joué contre Bohli. C'était le cas aussi à Rennes contre Malisse. Mon tennis revenait... », résume Nicolas Mahut. Lequel rumine de n'avoir pas pu disputer ses chances dans les deux tableaux. On peut légitimement le comprendre...
Laurent COURSIMAULT.
Source Texte : La République de Centre
Source Photo : Site de Tuan Nguyen

